Rapport 2021 sur les résultats

L’année 2021 marque le 20e anniversaire de la création du Fonds mondial. En deux décennies, nous avons accompli des progrès remarquables dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Toutefois, la pandémie de COVID-19 a eu des impacts dévastateurs au cours de la dernière année. Pour la première fois dans l’histoire du Fonds mondial, les indicateurs clés des programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme ont enregistré des reculs.

Le Rapport 2021 sur les résultats du Fonds mondial fait état de l’intervention rapide de notre partenariat pour aider les pays à riposter au COVID-19 et à assurer la continuité de leurs programmes vitaux de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme en toute sécurité. Nous nous employons également à renforcer d’urgence les systèmes de santé essentiels à l’éradication des pandémies d’aujourd’hui et à la lutte contre celles de demain, et ce, dans plus de 120 pays et régions du monde.

Principaux résultats et vies sauvées

Fin 2020, les programmes de santé soutenus par le partenariat du Fonds mondial avaient sauvé 44 millions de vies. À l’échelle mondiale, le nombre de décès causés chaque année par le sida, la tuberculose et le paludisme a été réduit de 46 % depuis 2002 dans les pays où le Fonds mondial investit.

44 millions de vies sauvées

Faits saillants

21,9 millions

de personnes sous traitement antirétroviral pour le VIH en 2020

4,7 millions

de personnes traitées pour la tuberculose en 2020

188 millions

de moustiquaires distribuées en 2020

Résultats programmatiques obtenus en 2020 par les pays et les régions où le Fonds mondial investit.

La couverture des interventions de traitement et de prévention du VIH, de la tuberculose et du paludisme ont augmenté dans les pays où le Fonds mondial investit depuis sa création en 2002. Toutefois, la prévention du paludisme a ralenti ces dernières années. Nous ne connaissons pas encore l’ampleur des impacts de la pandémie de COVID-19 sur la couverture du traitement et sur la prévention du VIH, de la tuberculose et du paludisme.

Couverture des interventions de traitement et de prévention

Sélectionner :

VIH - % de personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral
Tuberculose - couverture du traitement de la tuberculose
Paludisme - % de la population ayant accès à une moustiquaire imprégnée d’insecticide de longue durée
Calcul de la couverture en matière de paludisme basé sur les données de l’OMS sur 38 pays africains et les estimations du projet d’atlas du paludisme dans les pays où le Fonds mondial investit. Les estimations du VIH et de la tuberculose sont basées sur tous les pays où le Fonds mondial investit. Selon les données publiées par l'OMS (2020 pour la tuberculose et le paludisme) et l'ONUSIDA (2021).

Nous mesurons nos résultats par rapport aux cibles établies dans les programmes mondiaux de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et dans l’Objectif de développement durable no 3 : Bonne santé et bien-être.

Une agente de santé accueille un enfant dans sa communauté, au Rwanda.

Cet accomplissement est le fruit du travail des intervenants de tous les horizons qui composent le partenariat du Fonds mondial : gouvernements, agences multilatérales, partenaires bilatéraux, groupes de la société civile, personnes touchées par les maladies et secteur privé.

Ces statistiques confirment clairement ce que nous redoutions dès l’apparition du COVID-19. Dans de nombreux pays, le COVID-19 a submergé les systèmes de santé, les confinements ont perturbé les services, et des ressources vitales de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme ont été réaffectées à la lutte contre la nouvelle pandémie.
Peter Sands, directeur exécutif du Fonds mondial
Une femme est testée pour le VIH, au Soudan du Sud.

VIH : État des lieux

Principaux résultats de 2020 dans les pays où le Fonds mondial investit – VIH

21,9 millions

de personnes sous traitement antirétroviral – une hausse de 8,8 % par rapport à 2019, malgré le COVID-19.

104 millions

de personnes testées pour le VIH – une baisse de 22 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

8,7 millions

de personnes bénéficiaires de services de prévention du VIH – une baisse de 11 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

Notre mise en œuvre concertée, avec le PEPFAR et d’autres partenaires, de la recommandation « traiter tout le monde » de l’OMS et de la stratégie « 90-90-90 » de l’ONUSIDA a conduit à une hausse sensible du nombre de personnes vivant avec le VIH connaissant leur statut sérologique, du nombre de personnes sous traitement antirétroviral et du nombre de personnes sous traitement antirétroviral ayant une charge virale supprimée.

Personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur statut sérologique

Couverture du traitement antirétroviral

Personnes vivant avec le VIH qui ont une charge virale supprimée

Les graphiques des progrès sont basés sur les dernières données publiées de l'ONUSIDA (données de 2021).
Une femme transgenre prépare un autodiagnostic du VIH, au Guatemala.
Bryanna, une femme transgenre, prépare une trousse d’autodépistage du VIH chez elle.

Le Fonds mondial aide les pays à prendre des mesures pour adapter leurs services de lutte contre le VIH et atténuer les impacts du COVID-19. Parmi ces mesures, on compte la distribution d’antirétroviraux pour plusieurs mois afin d’assurer la continuité du traitement ; la distribution pour plusieurs mois de fournitures de prévention du VIH, comme les préservatifs, les lubrifiants, les aiguilles, les seringues et la PrEP ; et des services de prévention et de sensibilisation sur des plateformes numériques et dans les réseaux sociaux. En dépit de ces mesures, le COVID-19 a eu de graves répercussions. Les services clés de prévention et de dépistage ont enregistré des baisses respectives de 5,5 % et de 22 % par rapport à l’année précédente.

Infections au VIH chez les femmes de 15 à 24 ans

Le groupe des adolescentes et des jeunes femmes demeure un point focal de la riposte du Fonds mondial au VIH. Nous avons multiplié nos investissements, en particulier dans les 13 pays prioritaires qui enregistrent la charge de morbidité du VIH la plus élevée. Dans ces pays, les nouvelles infections au VIH chez les adolescentes et les jeunes femmes ont chuté de 41 % depuis 2010. Les nouvelles infections au VIH chez les adolescentes et les jeunes femmes de 15 à 24 ans ont diminué dans tous les pays sauf la Zambie, qui a connu une augmentation des infections au VIH entre 2010 et 2020. Cette augmentation est toutefois en grande partie attribuable à la croissance démographique du groupe des 15-24 ans, car le taux d’incidence chez les adolescentes et les jeunes femmes de ce groupe continue de diminuer.

Nouvelles infections au VIH chez les femmes de 15 à 24 ans

% changement, 2010-2020 dans les 13 pays prioritaires
La taille des cercles est proportionnelle aux nouvelles infections au VIH en 2020
Estimations (ONUSIDA) de la charge de morbidité du VIH pour 2021.

Tendances des décès et des infections – VIH

Dans les pays où le Fonds mondial investit, les décès imputables au sida ont diminué de 65 % et les nouvelles infections de 54 % depuis 2002. Huit pays ont dépassé les cibles de dépistage et de traitement « 90-90-90 » de l’ONUSIDA pour 2020. En revanche, la plupart des pays n’ont pas atteint ces cibles. Alors que la pandémie de COVID-19 perdure, on ignore si le retard accumulé dans les services de dépistage et de prévention en 2020 conduira à une hausse de la mortalité et des infections.

Sélectionner :

Avec prévention et antirétroviraux (chiffres réels)
Sans prévention ni antirétroviraux

Tendances des décès liés au sida

Tendances des nouvelles infections au VIH

Estimations de la charge de morbidité du VIH : ONUSIDA, 2021. Tendance « sans prévention ni antirétroviraux » estimée à partir des modèles Goals, AEM et AIM. « Portefeuille du Fonds mondial » correspond aux pays où le Fonds mondial investit. L’impact des interventions serait considéré comme nul si les changements réels dépassaient les tendances estimées.
Une agente de santé prodigue des conseils sur le VIH, à Djibouti.
Une agente de santé offre des services de conseil et de dépistage du VIH à des habitants de Djibouti.

Investissement et impact

Le Fonds mondial assure 25 % du financement international des programmes de lutte contre le VIH (10 % de l’ensemble des ressources disponibles) et, en date de juin 2021, avait investi 22,7 milliards de dollars US dans des programmes de prévention et de traitement du VIH/sida et 3,8 milliards de dollars US dans des programmes combinés de lutte contre la tuberculose et le VIH. Depuis 2020, le Fonds mondial fournit, au moyen du dispositif de riposte au COVID-19, des aides financières additionnelles pour aider les pays à atténuer les impacts du COVID-19 sur la riposte au VIH.

Sélectionner :

Personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur statut sérologique

Personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral

Personnes vivant avec le VIH qui ont une charge virale supprimée

Couverture de la prévention de la transmission mère-enfant

Investissement contre le VIH – Fonds mondial (2002-2021)

Données tirées des estimations médianes de l’ONUSIDA pour 2021, sauf les chiffres sur les décaissements du Fonds mondial, disponibles dans l’explorateur de données du Fonds mondial. Détails sur les investissements et les impacts [ télécharger en English | Français ] .

Au cours des vingt années d’existence du partenariat du Fonds mondial, le monde a accompli d’immenses progrès dans la lutte contre le VIH. Pour conserver cet élan et rattraper le retard que nous a infligé le COVID-19, nous devons intensifier et élargir les programmes de prévention, de dépistage et de traitement du VIH qui ont connu du succès.

Une médecin montre une radiographie à un patient atteint de tuberculose.

Tuberculose :
État des lieux

Principaux résultats de 2020 dans les pays où le Fonds mondial investit – tuberculose

4,7 millions

de personnes traitées pour la tuberculose – une baisse de 18 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

101 000

personnes traitées pour la tuberculose pharmacorésistante – une baisse de 19 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

194 000

enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose placés sous traitement préventif en 2020 – une augmentation de 13 % par rapport à 2019, malgré le COVID-19.

271 000

patients atteints de tuberculose séropositifs sous traitement antirétroviral pendant le traitement de la tuberculose en 2020 – une baisse de 16 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

Le Fonds mondial s’est employé, avec le Partenariat Halte à la tuberculose et l’OMS, à intensifier la recherche des personnes qui « manquent à l’appel » – c’est-à-dire les personnes qui ne sont pas détectées, traitées ou déclarées et qui, sans traitement, risquent de mourir ou de continuer à propager la maladie. Plus d’un million de nouveaux cas avaient été déclarés à la fin de 2019.

Couverture du traitement contre la tuberculose

Taux de réussite du traitement contre la tuberculose (toutes les formes)

Patients tuberculeux séropositifs sous traitement antirétroviral

Les graphiques des progrès sont basés sur les dernières données publiées de l’OMS (données de 2020).
Technicienne de laboratoire dans un hôpital de Mumbai.
Mumbai, Inde. Une technicienne de laboratoire réalise un test de dépistage du COVID-19 à l’hôpital Nair.

Bien que le COVID-19 ait été la maladie infectieuse la plus meurtrière en 2020, la tuberculose – une autre maladie transmissible par voie aérienne qui fut jadis une pandémie mondiale – arrive tout juste derrière, avec plus de 1,4 million de décès en 2019 (en comptant les personnes séropositives).

Tendances des décès et des infections – tuberculose

Dans les pays où le Fonds mondial investit, les décès imputables à la tuberculose (exclusion faite des personnes séropositives) ont diminué de 28 % depuis 2002, année de création du Fonds mondial. Alors que la pandémie de COVID-19 perdure, on ignore toutefois si le retard accumulé dans les services de dépistage et de traitement en 2020 conduira à une hausse de la mortalité et des infections.

Sélectionner :

Avec lutte contre la tuberculose (chiffres réels)
Sans lutte contre la tuberculose

Tendances des décès liés à la tuberculose (sauf personnes séropositives)

Tendances des nouveaux cas de tuberculose (toutes formes)

Estimations de la charge de morbidité de la tuberculose, selon le Rapport sur la tuberculose dans le monde 2020 de l’OMS. Les tendances des décès dus à la tuberculose « sans lutte contre la tuberculose » ont été estimées par l’OMS. Les tendances des nouveaux cas de tuberculose sont fondées sur l’hypothèse d’une tendance constante des nouveaux cas de tuberculose depuis 2000. La plupart des grands programmes de lutte contre le paludisme et le VIH ont été lancés dans la foulée des Objectifs du millénaire pour le développement en 2000, ce qui n’est pas le cas des programmes de lutte contre la tuberculose, qui avaient commencé bien avant. Les tendances estimées et les résultats réels de la tuberculose avaient donc commencé à diverger bien avant 2000, ce qui explique la différence entre ce graphique et les graphiques sur VIH et le paludisme. « Portefeuille du Fonds mondial » correspond aux pays où le Fonds mondial investit. L’impact des interventions serait considéré comme nul si les changements réels dépassaient les tendances estimées.

Investissement et impact

Le Fonds mondial assure 77 % du financement international des programmes de lutte contre la tuberculose (12 % de l’ensemble des ressources disponibles) et, en date de juin 2021, avait investi 7,8 milliards de dollars US dans des programmes de prévention et de traitement de la tuberculose. Depuis 2020, le Fonds mondial fournit, au moyen du dispositif de riposte au COVID-19, des aides financières additionnelles pour aider les pays à atténuer les impacts du COVID-19 sur la riposte à la tuberculose.

Sélectionner :

Couverture du traitement contre la tuberculose

Taux de réussite du traitement contre la tuberculose

Taux de réussite du traitement contre la tuberculose multirésistante

Patients tuberculeux séropositifs sous traitement antirétroviral

Investissement contre la tuberculose – Fonds mondial (2002-2021)

Données tirées des estimations médianes du Rapport sur la tuberculose dans le monde 2020 de l’OMS, sauf les chiffres sur les décaissements du Fonds mondial, disponibles dans l’explorateur de données du Fonds mondial. Détails sur les investissements et les impacts [ télécharger en English | Français ] .
Aftab Ansari a lutté pour sa vie pendant des années contre la tuberculose multirésistante. Sans jamais perdre espoir et avec grande détermination, il a achevé sa guérison. Aujourd’hui, il pourrait toutefois avoir à relever un défi d’un tout autre ordre : aider les autres à survivre à cette maladie, en pleine pandémie de COVID-19.

Pour mettre un terme aux épidémies de COVID-19 et de tuberculose, nous devons lutter contre les deux maladies dans un même élan, en investissant davantage dans les outils, les agents de santé et les systèmes de santé nécessaires à la lutte actuelle et à la préparation aux prochaines pandémies transmissibles par voie aérienne.

Femme et enfant sous une moustiquaire.

Paludisme :
État des lieux

Principaux résultats de 2020 dans les pays où le Fonds mondial investit – paludisme

188 millions

de moustiquaires distribuées pour protéger les familles contre le paludisme – une augmentation de 17 % par rapport à 2019, malgré le COVID-19.

259 millions

de personnes testées pour le paludisme – une baisse de 4,3 % par rapport à 2019 attribuable au COVID-19.

11,5 millions

de femmes enceintes sous traitement préventif – statistique presque identique en 2019.

9,4 millions

de structures traitées par pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide en 2020 – une augmentation de 2,9 % par rapport à 2019, malgré le COVID-19.

Grâce aux économies d’échelle, à la collaboration avec les partenaires et à la négociation directe avec les fabricants, nous avons abaissé le coût des moustiquaires imprégnées d’insecticide de 36 % et le coût moyen des combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (CTA) de 39 % entre 2014 et 2020. Les économies réalisées grâce à la réduction des coûts des traitements seulement nous ont permis de fournir plus de 59,8 millions de traitements antipaludiques supplémentaires.

Proportion de la population ayant une moustiquaire

Proportion de la population utilisant une moustiquaire

Nombre de cas suspects de paludisme testés

Graphiques des progrès basés sur les dernières données de l’OMS (2020). Calcul de la couverture en matière de paludisme basé sur les données de l’OMS sur 38 pays africains et les estimations du projet d’atlas du paludisme dans les pays où le Fonds mondial investit.
Agent de santé de proximité en compagnie d’un patient atteint du paludisme dans un village en RDP Lao.
Village de Songpeuay, RDP lao. Bon Pheng Phomphakdee, agent de santé, accompagne Katai, un patient atteint du paludisme. La détection de cas est un point qui ralentit l’éradication du paludisme. Les bénévoles comme Bon Pheng Phomphakdee qui vont offrir des services de santé dans les foyers sont le fer de lance de la lutte contre le paludisme en RDP lao.

Entre 2000 et 2017, la lutte contre le paludisme a fait des pas de géant, avec une réduction globale des cas et des décès. Cependant, cette progression s’est arrêtée. Le COVID-19 est venu compliquer les choses, nous écartant encore plus de notre trajectoire.

Tendances des décès et des infections – paludisme

Depuis 2010, le nombre total de décès ainsi que le taux d’incidence ont diminué considérablement dans les pays ayant les charges de morbidité du paludisme les plus élevées. Dans les pays où le Fonds mondial investit, les décès imputables au paludisme ont diminué de 45 % entre 2002 et 2019 (dernières données disponibles).

Sélectionner :

Avec lutte contre le paludisme (chiffres réels)
Sans lutte contre le paludisme

Tendances des décès liés au paludisme

Tendances des cas de paludisme

Estimations de la charge de morbidité du paludisme et estimation « sans lutte contre le paludisme » : Programme mondial de lutte contre le paludisme, OMS, 2020. « Portefeuille du Fonds mondial » correspond aux pays où le Fonds mondial investit. L’impact des interventions serait considéré comme nul si les changements réels dépassaient les tendances estimées.

Investissement et impact

Le Fonds mondial assure 56 % du financement international des programmes de lutte contre le paludisme (39 % de l’ensemble des ressources disponibles) et, en date de juin 2021, avait investi plus de 14,7 milliards de dollars US dans des programmes de prévention et de traitement du paludisme. Depuis 2020, le Fonds mondial fournit, au moyen du dispositif de riposte au COVID-19, des aides financières additionnelles pour aider les pays à atténuer les impacts du COVID-19 sur la riposte au paludisme.

Sélectionner :

Personnes ayant accès à des moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée

Personnes utilisant des moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée

Cas suspects de paludisme ayant reçu un test de diagnostic

Investissement contre le paludisme – Fonds mondial (2002-2021)

Données tirées des estimations médianes du Rapport 2020 sur le paludisme dans le monde de l’OMS, sauf les chiffres sur les décaissements du Fonds mondial, disponibles dans l’explorateur de données du Fonds mondial. Détails sur les investissements et les impacts [ télécharger en English | Français ] .
Marche de sensibilisation au paludisme, au Ghana.
Agartha Effah (une pancarte à la main), bénévole de la lutte contre le paludisme, participe à une marche dans la ville d’Agogo, au Ghana, pour sensibiliser les citoyens au paludisme et à sa prévention.

Malgré les difficultés qu’elle a occasionnées, la pandémie de COVID-19 a lancé une vague d’innovations et d’adaptations qui ont permis de continuer la lutte contre le paludisme. En février 2021, le Salvador a été certifié exempt de paludisme. Cela prouve que l’objectif d’éradiquer le paludisme demeure réalisable, mais que nous devons redoubler d’efforts pour regagner le terrain perdu et nous adapter aux perturbations liées à la pandémie de COVID-19.

Agents de santé communautaire portant leur EPI, en Inde

Systèmes résistants et pérennes pour la santé

L’établissement de systèmes résistants et pérennes pour la santé est la clé du succès dans la lutte contre les maladies infectieuses d’aujourd’hui, au même titre qu’il est le fondement de la préparation et de la riposte aux pandémies de demain. Le Fonds mondial est le plus grand prestataire multilatéral de subventions en santé, investissant plus d’un milliard de dollars US par année dans le renforcement et l’établissement d’outils de diagnostic et de laboratoires, les systèmes de données et de suivi, les chaînes d’approvisionnement, les systèmes et interventions communautaires et la formation des agents de santé. En savoir plus

La lutte contre le COVID‑19

Grâce à son expertise et à ses solides réseaux mondiaux, le Fonds mondial a riposté rapidement à la pandémie, mettant à la disposition des pays d’importantes ressources financières pour leur lutte contre le COVID-19. En date d’août 2021, nous avions approuvé 3,3 milliards de dollars US pour 107 pays et 16 programmes multipays par le biais du dispositif de riposte au COVID-19, toujours dans le but d’appuyer les ripostes nationales au COVID-19 avec des tests, des traitements et des fournitures médicales, de protéger les agents de santé de première ligne, d’adapter les programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et de renforcer des systèmes de santé fragilisés. En savoir plus

Investir pour créer un impact

Le Fonds mondial est un mécanisme éprouvé et efficace pour canaliser les ressources investies dans la riposte aux maladies infectieuses les plus mortelles et la préparation aux pandémies futures dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Rien qu’en 2020, le Fonds mondial a décaissé 4,2 milliards de dollars US pour aider les pays à lutter contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et à renforcer leurs systèmes de santé, en plus de décaisser 980 millions de dollars US supplémentaires pour la riposte au COVID-19, l’atténuation de ses impacts sur les programmes vitaux de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et l’amélioration d’urgence des systèmes de santé et des systèmes communautaires.

Méthodologie du Rapport sur les résultats

Le Fonds mondial calcule les résultats et les impacts de ses programmes au moyen des données sur le VIH, la tuberculose et le paludisme des pays où il investit. Le Fonds mondial utilise les estimations officielles de la charge de morbidité et des impacts des maladies mesurées et publiées par nos partenaires techniques, dont l’OMS et l’ONUSIDA, pour évaluer les impacts de ses programmes. En savoir plus (en anglais)

Rapport 2021 sur les résultats

Le Rapport 2021 sur les résultats contient un sommaire des résultats obtenus jusqu’à la fin de 2020 dans les pays où le Fonds mondial investit.

Rapport complet
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Survol
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Annexe
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